Clara Luciani, cash au sujet de l'argent: "Les gens s'imaginent qu'on est riche"

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Dans une interview à « Télérama », Clara Luciani a dévoilé sans complexe son niveau de rémunération et le montant de son cachet pour une date à l’Olympia. Pour se rémunérer, elle explique compter sur quelques partenariats avec de grandes marques de vêtements…

Clara Luciani, 27 ans, n’a pas connu le succès très tôt dans sa carrière. Il aura fallu du temps pour que cette ancienne membre du groupe La Femme soit enfin reconnue pour son talent. Depuis son sacre lors des Victoires de la Musique en février dernier, la jeune femme joue à guichets fermés et son album, Sainte-Victoire, est sur le point d’être certifié platine. Malgré tout, elle avoue à Télérama ne pas bien gagner sa vie en tant qu’artiste.

Interrogée sur ses partenariats avec des marques de vêtements, Clara Luciani l’avoue : « L’intérêt est matériel. » « Les gens s’imaginent qu’on est riche parce qu’on passe à la radio, si vous saviez le niveau de mes cachets… J’ai gagné 160 euros pour un Olympia complet. Je ne me plains pas : cette tournée a commencé quand je n’étais personne, il a fallu parier, investir. Ce ne sont pas mes revenus tirés des ventes de disques ou du streaming qui changent la donne », explique-t-elle. Pour se rémunérer, elle mise donc sur ces partenariats et « des concerts privés ».

Avec son physique élancé et son 1,82 m, Clara Luciani a très vite attiré les plus grandes marques. Sur Instagram, en concert ou lorsqu’elle assiste à des défilés, ceux qui l’habillent sont Gucci, Chanel ou Chloé. Mais sa taille n’a pas toujours été un avantage. « En primaire, les élèves me répétaient que j’étais moche. C’était vrai ! Surtout, j’étais différente, et les enfants attaquent la différence. À 8 ans, à la chorale, j’avais la voix si grave qu’on m’a mise du côté des garçons. À 11 ans, je mesurais 1,76 m et je crois que personne ne m’appelait par mon prénom, mais l’Asperge, la Girafe ou Quatre mètres de haut. En classe, sur mon siège, je me rappelle avoir trouvé des punaises, des cartouches d’encre ouvertes… », confie-t-elle à Télérama.

Ce harcèlement lui a permis de découvrir de quoi « déplacer l’attention des autres », soit « balancer des blagues, être la première de la classe », mais surtout, « faire de la musique ». « Si je devais poser un mot sur cette enfance, ce serait solitude. Un sentiment violent, et un très bon terreau pour que je m’intéresse aux arts », conclut-elle. Belle revanche.

Retrouvez l’interview de Clara Luciani en intégralité dans le dernier numéro de Télérama (N°3628).

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